Hey you

Mardi,30 octobre 2007 at 20:02 (Billets)

Hey you,
Out there in the cold,
Getting lonely, getting old,
Can you feel me?
Hey you,
Standing in the aisle,
With itchy feet and fading smile,
Can you feel me?
Hey you,
Don’t help them to bury the light.
Don’t give in without a fight.

Hey you,
Out there on your own,
Sitting naked by the phone,
Would you touch me?
Hey you,
With your ear against the wall,
Waiting for someone to call out,
Would you touch me?
Hey you,
Would you help me to carry the stone?
Open your heart, I’m coming home.

But it was only fantasy.
The wall was too high, as you can see.
No matter how he tried he could not break free.
And the worms ate into his brain.

Hey you,
Out there on the road,
Always doing what you’re told,
Can you help me?
Hey you,
Out there beyond the wall,
Breaking bottles in the hall,
Can you help me?
Hey you,
Don’t tell me there’s no hope at all.
Together we stand, divided we fall.

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That’s all i can do

Mardi,30 octobre 2007 at 17:10 (Billets)

Dans quelques jours ton anniversaire et je reprends mes carnets. Je remplis les pages, je crayonne, j’écris, j’écris les mots restés silencieux. Tu te tais et moi je dessine les traits qui pourraient nous rapprocher. Faire comme si. That’s all i can do for now.
A nouveau des projets, mais à quoi bon si tu n’es pas là pour les voir?

Je bute sur ton silence et je dois me faire violence pour ne pas hurler.

A quoi rime cette souffrance, dis-moi, pourquoi me tenir éloignée?

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Retrouver le chemin, partir à l’aventure

Samedi,13 octobre 2007 at 23:19 (Billets, Blogroll, écriture)

Il me semble retrouver progressivement les yeux de l’émerveillement ici, à Paris. Chaque matin je prends le bus de la ligne 63, celle qui longe les quais jusqu’au Trocadéro. Je prends soin toujours d’ouvrir les yeux. Quelques jours durant, j’accompagnai ce trajet des Nuits blanches de Dostoïevski ; une voix s’élevait et elle disait sa solitude.
Je tente, je me fais violence : je revisite, je parcours, je promène mes jambes et mon regard sur les façades, les immeubles, les palais, les trottoirs. Mais je ne sais pourquoi, je ressens encore cette espèce de distance.
Je ne fais pas partie de ce monde. Sans cesse mes incursions me poussent vers les autres, vers le risque. Sans cesse je me fais violence. Sans cesse je m’agite contre le monde.
 Peut-être est-ce cela qui me définit le mieux : le combat. Oui, je suis une fille qui se bat, qui n’abandonne pas. I fight. I don’t take things for granted. I fight for them.  

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